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Attribuer les ressources ?

Un logement ?

Qu'est ce que le projet ne résoud pas?

Utopie?

Est ce que ce sera le retour du troc?

Poussé à ne rien faire?

Comment :

L'humain n'est-il pas trop mauvais?

Le logement?

Les tâches pénibles?

N'y auras t'il pas toujours des gens pour dominer?

Le pétrole ?

La démographie?

Sans argent, sans gestion?

Les abus sont-ils possibles?

Foire aux Questions

Concernant :

Foire aux questions2021-09-29T11:35:16+02:00

Les questions qu’on se pose sur une société sans argent.

Pour commencer, il n’est pas toujours évident de se faire une idée d’une société sans argent. En effet, Il est difficile de remettre en question ce système, tellement l’argent est présent dans nos sociétés depuis longtemps.

Pourtant, ce changement est la clé pour une évolution de notre civilisation, et nécessaire face aux enjeux actuels de la planète.

D’autre part, ce ne sera pas un monde parfait et de nombreux ajustements vont devoir être décidés ensemble. En revanche, cela régule les problématiques majeures actuelles, tout en ouvrant de nouveaux horizons sur des bases plus saines.

Enfin, vous trouverez ici des réponses aux interrogations les plus courantes concernant une société sans argent.

Ensuite, il est à noter que le Grand Projet est ouvert et participatif. De ce fait, certaines réponses devront être décidées ensemble. En effet, le Grand Projet propose un système où les potentiels humains peuvent s’exprimer librement. En conséquence, on ne peut pas imposer en contrepartie un cadre strict et formel.

Pour finir, si votre question ne trouve pas réponse dans ces lignes, écrivez-nous.

QU’EN EST-IL DE LA DECROISSANCE ?2021-08-18T08:07:23+02:00

Aujourd’hui le terme décroissance devient de plus en plus commun. En effet, la performance d’un système marchand repose sur la croissance, les ventes et le profit. Ce système, couplé à la mondialisation, créé immanquablement l’épuisement des ressources. Or, on se rend compte que la croissance infinie dans un monde fini n’est pas possible.
Ce leurre, qui est la base du modèle de société actuel, montre ses limites. Du coup, les dirigeants expliquent qu’il va falloir décroître. Ce qui veut dire diminuer son niveau de vie. Ce qui est plutôt amer pour tout le monde.

Le modèle non marchand du Grand Projet, n’est pas basé sur la croissance ou les bénéfices pour vivre. De plus, il peut allier durabilité, connaissance, modernité et stabilité, tout en préservant le confort.

Enfin, dans la société de demain, nous changerons nos modes de vie pour nous adapter au nouveau contexte. Ce qui est complètement différent de devoir décroître. Ainsi, avec un mode de vie sobre, cohérent et harmonieux, il n’y a pas de sentiment de frustration, mais plutôt de raison.

EST-CE QUE CE SERA LE RETOUR DU TROC ?2021-08-18T08:07:53+02:00

Pour commencer, le retour du troc est souvent évoqué. Pourtant, il s’agit d’un système d’échange suivant une valorisation arbitraire des biens et des prestations. D’ailleurs, c’est l’embryon même du système monétaire. De ce fait, il s’agit d’un système d’organisation laborieux si notre moyen d’échange n’est pas disponible immédiatement. Se fera alors ressentir le besoin de remettre un intermédiaire : l’argent.

Il existe une organisation qui est, à de nombreux niveaux, plus simple, efficace et fluide, le tout sans dérives monétaires. En effet, en suivant les 4 principes du Grand Projet  du MOCICA, les avantages sont pour tous.

D’abord, chacun exercera sa vocation et chacun pourra bénéficier des autres talents lorsqu’il en aura besoin.

De plus, un système d’organisation basé sur la mise à disposition de soi, et non plus sur l’argent, sera hautement bénéfique. De ce fait, il améliorera considérablement nos rapports les uns aux autres.

Enfin, s’accrocher aux quantités d’échanges identiques (subjectives et arbitraires) paraît peut-être plus « juste » sur le plan de l’ego. Pourtant, c’est aussi la source d’une organisation laborieuse et de nombreuses pertes inutiles.

D’autre part, le retour du troc ne résout pas les nombreux problèmes auxquels il faut faire face (inégalités sociales, dégradation de l’environnement, etc.).

SANS ARGENT, SANS GESTION ?2021-08-18T08:08:31+02:00

La fin de l’argent est le début d’une autre gestion dans laquelle nous tenons une comptabilité :

  • Des ressources disponibles (renouvelables/non renouvelables)
  • De notre impact environnemental
  • Des besoins (fondamentaux/secondaires)
  • De l’activité : quelles sont nos compétences ? Répartition de l’activité ?
  • De la productivité, des stocks et de leur répartition

Sans argent ne veut pas dire sans gestion. Il n’y a que la notion d’argent qui est retirée de l’équation. La gestion reste la même lorsqu’il s’agit de déterminer par exemple les flux alimentaires.

CONCERNANT LES RESSOURCES LOINTAINES ?2021-08-18T08:10:22+02:00

Les ressources sont produites et gérées selon la demande, dans le respect de notre écosystème.

Il est à noter également que nous avons des logiciels à la pointe du progrès. Ces derniers seront mis à jour et optimisés par nos ingénieurs libres de coopérer, pour qui la concurrence n’existerait plus.

Enfin, les réseaux internationaux de transit que nous avons développés partout dans le monde devraient pouvoir y répondre sans difficulté (2).

LA SOLUTION N’EST-ELLE PAS PLUTÔT DE CHANGER DE SYSTÈME MONÉTAIRE ?2021-08-18T08:12:10+02:00

Le système monétaire international :

Pour comprendre s’il est nécessaire de remplacer l’actuel système monétaire international par un autre, analysons leur fonctionnement.

D’un côté, un système monétaire international est l’ensemble des règles, mécanismes et acteurs, visant à organiser et à contrôler les échanges de capitaux entre pays. Mais de l’autre, il s’agit d’un système ayant des “trous noirs”.

Les trous noirs du système monétaire international :

En effet, la surveillance bancaire et financière internationale trouve ses limites dans un certain nombre de ” trous noirs “. De ce fait, les organisations internationales et les régulateurs  n’y ont pas accès. On peut classer ces trous noirs en deux catégories : les trous noirs géographiques et politiques.

Ce sont, d’une part, les Etats souverains où sévit la corruption et d’autre part, les places off-shore, terrains privilégiés de l’évasion fiscale et du blanchiment. Ou bien il n’existe pas localement d’organismes de surveillance de marché ou bancaire, ce qui est souvent le cas des paradis fiscaux. Ou bien encore, ces organismes existent, mais ne coopèrent pas ou sont inaptes à enrayer des fraudes massives. c’est par exemple le cas dans les Etats où règne la corruption.

Pour finir, il est nécessaire également de comprendre le principe du système monétaire international.

Le principe des systèmes monétaires :

Tous les systèmes monétaires que nous pouvons imaginer ont le même principe fondamental. Ils séparent les hommes de l’accès aux biens et aux services par l’argent. Cela nous paraît normal. Pourtant, les dérives actuelles sont les conséquences logiques et directes de ce principe de base. Il agira quelles que soient les modalités que nous pourrons y mettre autour (1).

Ce principe crée un moteur puissant, puisqu’il est à double levier. D’un côté, il énonce que si vous n’avez pas d’argent, vous n’avez accès à rien, et vous n’avez rien. Nos besoins fondamentaux tels que manger, s’hydrater, se loger ne sont plus accessibles. De ce principe de base naît aussi le versant opposé : plus vous avez de l’argent, plus vous avez de possibilités. Nous avons ainsi deux forces concourant à nous diriger individuellement dans une direction unique : faire de l’argent.

Les dangers du système monétaire :

De ce moteur, issu du principe originel de l’argent, ressortent deux caractéristiques fondamentalement néfastes :

  • c’est un moteur prioritaire car il est la base incontournable de tout accès. De ce fait, pour de nombreuses personnes, de nombreuses circonstances, et de nombreuses raisons, il sera privilégié à des fondamentaux (écologie, bien-être, entente, qualité, santé, sécurité, etc.).
  • c’est un moteur individuel. Il résonne directement avec notre individualité, puisque chacun devra trouver sa propre source monétaire. Ce moteur, redoutablement puissant, est en dehors d’une incitation solidaire et égalitaire. Enfin, l’argent disponible fonctionne par vases communicants, ou comme un gâteau que l’on se divise. Ce qui en conséquence, nous place d’emblée dans une position de concurrence.

Les conséquences du système monétaire :

Partant de là, toutes les dérives de notre société actuelle sont parfaitement logiques. Un système monétaire incitera avant tout à faire de l’argent, par tous les moyens, bons ou mauvais (réseaux mafieux, proxénétisme, braconnage, déforestation, etc.). Et aussi à diminuer la qualité de ce que l’on fait pour augmenter les marges. Ce qui revient à scier la branche sur laquelle on est assis (obsolescence programmée, ne pas breveter les traitements qui guérissent). Egalement à épuiser nos ressources pour vendre (croissance). En plus, la mendicité ou la criminalité contraindront ceux qui n’en auront pas. Certains auront des « bons filons ». Ainsi adviendront les disparités, la possibilité de domination ou encore de corruption.

Si nous souhaitons changer de système monétaire et non décider de coopérer librement, nous devrons surajouter un système qui permette (comment ?) de contrôler, surveiller, empêcher efficacement ce que la base même de notre système incite à faire. Un système monétaire est une base sociale dangereuse d’individualisme, de suspicion, de méfiance, d’inégalités, de tensions, de confrontation, de corruption, de criminalité et de toutes les dérives que nous connaissons. Et il restera toujours une base écologique d’épuisement, d’appauvrissement, de pollution et de destruction.

En résumé :

Tout peut paraître permis dans une société non marchande. Mais si tout individu est libre, la communauté dans laquelle il vit l’est aussi. Personne ne peut dominer, aucun service ou bien ne serait accordé sans l’accord de celui qui le fournit. Il devient alors logique de se mettre à un niveau similaire, si on ne veut pas avoir la communauté à dos et pouvoir bénéficier des compétences indispensables des autres. Tous les réseaux mafieux n’ont plus de raison d’exister (comment envisager le concept de proxénétisme par exemple ?), la corruption devient impossible. La croissance infinie et l’épuisement des ressources ne sont alors plus indispensables.

Aucun système monétaire ne peut être garant de dérives humaines. Au contraire, il les incite et les permet quasi toutes. Aujourd’hui, il est aussi facile de le comprendre d’un point de vue théorique, comme de le constater d’un point de vue pratique.

LES ABUS SONT-ILS POSSIBLES ?2021-08-18T08:10:50+02:00

La disparition de l’argent ne permet plus à un individu de bénéficier à sa guise des efforts des autres. En effet, on ne peut plus exercer de pouvoir ou d’ascendant sur autrui. Il n’est plus possible d’acheter. Ceux qui donnent tel bien ou tel service suivrons les modalités d’attribution ou de partage choisies ensemble. D’ailleurs, ils n’ont aucun profit à faire consommer plus. L’absence de contraintes budgétaires, pression financière, concurrence, crainte de perdre son emploi, créent les conditions d’activité pour susciter un engouement général.

Est-il possible de ne rien faire et de profiter des autres ?

Cela nécessite leur accord puisqu’ils gèrent l’organisation : production et distribution. En plus, la fin de l’argent permet aisément d’inciter chaque citoyen à faire sa part.

COMMENT AVOIR ACCÈS À LA NOURRITURE ?2021-08-18T08:12:44+02:00

Le niveau 3 de l’ODG (zone de ressources) se charge de la gestion de l’alimentation. Il prend en charge la production, le transport et la distribution de la nourriture. Celle-ci se fera du territoire vers les villes et villages rattachés.

Ensuite, de manière commune et globale, nous pourrons mettre en place un modèle de collecte et de distribution efficace. Chaque secteur pourra ensuite s’adapter à ses spécificités.

Enfin, une coopérative nationale servira à centraliser et exporter les surplus de productions.

COMMENT AVOIR ACCÈS À UN BIEN ? UN SERVICE ?2021-08-18T08:12:50+02:00

Tout d’abord, la compétition financière écartée, chaque secteur (alimentation, enseignement, recherche, santé, etc.) pourra assurer son rôle pour les autres.

Ensuite, nous prendrons des mesures pour permettre l’accès automatique aux biens et services élémentaires. Le raccordement des logements en eau, électricité et services, sera automatique.

Enfin, pour avoir accès à d’autres biens ou services, il suffira d’en faire la demande.

COMMENT FAIRE SI PERSONNE NE FOURNIT UN BIEN OU UN SERVICE RECHERCHÉ ?2021-08-18T08:13:47+02:00

Il existe de nombreux moyens pour répondre à un besoin de bien ou service.
La phase de préparation permettra d’évaluer précisément les meilleures solutions en fonction des situations.
S’adapter, apprendre à le faire soi-même, se regrouper entre intéressés, discuter, échanger avec les citoyens compétents.

Ensuite, les formations n’étant plus payantes, il est facile de faire une reconversion, surtout pour combler le manque d’un métier.

Enfin, l’éducation peut mettre en avant les secteurs en demande pour inciter les étudiants.

QU’EN EST-IL SI TOUT LE MONDE SOUHAITE ÊTRE ARTISTE ?2021-08-18T08:14:14+02:00

Cela soulèverait immédiatement un problème qui serait naturellement mis au cœur de nos débats. En effet, la société ne serait pas fonctionnelle. Comment le résoudre ? Nous pourrions par exemple considérer que l’art est une passion commune qui ne peut répondre à nos besoins fondamentaux. Il ne saurait être considéré comme le logement, l’alimentation, l’habillement. En tant que tel, il faudra alors le considérer comme un service de nature secondaire qui ne substitue pas à une participation de chacun aux secteurs fondamentaux.

Un autre exemple serait de prendre en considération l’utilité publique de l’artiste (l’intérêt et la demande qu’il suscite autour de lui). En dessous d’un certain engouement pour l’artiste (un chanteur dont on ne téléchargerait peu ou pas ses chansons, un groupe qui ne remplirait pas les salles, etc.) devra peut-être considérer son art comme une passion et non comme un service d’utilité publique.

D’autres formes de gestion / organisation sont également possibles.

LES ENTREPRISE VONT-ELLES DISPARAITRE ?2021-08-18T08:14:36+02:00

Les entreprises ne disparaîtraient pas. Elles deviendraient une propriété commune. Elles seraient gérées par les ouvriers ou tout autre mode d’organisation convenu par l’assemblée à laquelle elles sont rattachés.

Concernant les heures de travail et les obligations qui en découlent, il y a de nombreuses modalités possibles que nous devons définir ensemble.

Le Grand Projet n’a pas vocation à créer « une bible » complète mais juste fournir le livre dans lequel l’humanité pourra rédiger sa propre organisation.

COMMENT UNE ENTREPRISE QUI NE SOUHAITE PLUS CONTRIBUER A CES DERVIES PEUT-ELLE SE POSITIONNER AVANT LA TRANSITION ?2021-08-18T08:14:47+02:00

Une entreprise possède un réseau à qui elle peut communiquer et partager sa volonté d’un monde sans argent (ajouter un lien en signature des mails par exemple). Elle peut également communiquer cette décision à tous ses partenaires, collaborateurs et fournisseurs pour les inciter à en faire autant.

Elle peut également inciter ses partenaires à imaginer et anticiper la réorganisation de leurs entreprises sous les avantages d’une organisation non marchande. Pas besoin de secteur marketing, pas de dépôts de brevets, durabilité de ses produits, automatisation possible sans répercussion socio-économique, les concurrents qui deviennent des collaborateurs etc.

LES METIERS DE MARKETING ET COMMUNICATION SERVIRONT ILS ENCORE ?2021-08-18T08:15:16+02:00

C’est un sujet que nous déterminerons ensemble. Redéfinir le rôle et la place de la communication et du marketing dans une société qui n’encouragera plus la consommation.

Ce sujet est complexe. Nous pourrions faire le choix de conserver ces systèmes pour faire par exemple la promotion de produits/services non polluant, inciter à la consommation lors de récoltes abondantes ou mettre en avant des économies non matérialisés (le bonheur, le bien être etc.). De plus, cela permettrait de diffuser massivement des informations de débats important pour l’humanité etc.

On peut voir qu’il reste un bon espoir pour ces secteurs.

QUE FERONT LES PERSONNES QUI NE SOUHAITENT PAS PARTICIPER A CE CHANGEMENT ?2021-08-18T08:38:39+02:00

Nous voyons 2 chemins possibles.

Soit ils se regroupent et s’organisent suivant un modèle marchand (si cela est techniquement possible).
Soit un référendum mondial tranchera la bascule pour tout le monde (comme l’a été le Brexit pour le Royaume-Uni après le référendum du 23 juin 2016).
Dans ce dernier cas, ils seront accueillis avec les mêmes devoirs et bénéficieront des mêmes avantages que les autres citoyens.

CONCERNANT LA DÉMOGRAPHIE ?2021-08-18T08:18:06+02:00

Sortir du système est nécessaire pour gérer la question démographique. Les dirigeants éludent volontairement la question, car une natalité forte est nécessaire pour la croissance économique.
Par exemple, dans de nombreux pays pauvres, où la technologie moderne est absente, les enfants sont nécessaires au maintien de l’entreprise familiale ou agricole.

De plus, nous pourrons assurer « les vieux jours » de tous sans avoir à compter sur la descendance. Ce qui est le cas dans certains pays aujourd’hui.
Nous pourrons également plus aisément mettre en place des plannings familiaux, pour une natalité choisie et gérée.

Il faut également noter que les études actuelles montrent que le taux de natalité est inférieur dans les pays “développés” (13).
Dans une société sans argent, le niveau de vie global s’élève. L’accès à l’éducation, la contraception, au travail des femmes sur l’ensemble de la planète, va se généraliser. Ces facteurs sont déterminants pour réguler la démographie mondiale de manière naturelle.

ET POUR LE PÉTROLE ?2021-08-18T08:17:52+02:00

Le pétrole doit se fait rare (pour des raisons écologiques), et va se faire rare (car il n’est pas renouvelable). Ce sont deux raisons de passer à un modèle de société non marchand, peu consommateur en énergie.

Est-ce que les pays pétroliers pourraient faire obstruction au passage à un système non marchand ? Souvent proches de l’Équateur, ils seront les premiers à subir le réchauffement climatique et ont le plus grand des intérêts à s’investir dans cette transition, comme l’Iran par exemple qui fait importer davantage de nourriture lors des années de sécheresse.

De plus, la plupart des pays pétroliers ne sont pas autonomes avec d’autres ressources comme l’alimentation. Il est et il sera toujours de l’intérêt de chacun et de chaque nation, de tisser une véritable gestion des ressources planétaires.

EST-IL OBLIGATOIRE DE PARTICIPER DANS UNE SOCIETE NON MARCHANDE ?2021-08-18T08:18:49+02:00

Nous ne proposons pas le troc. Et donc le “je donne que si tu me donnes” n’est pas la base d’organisation que nous proposons. Dans une société non marchande, vous n’avez pas à donner quelque chose de particulier à chaque fois que vous faites appel à quelqu’un. C’est “unidirectionnel”. Par contre se pose la question de savoir si vous devez faire une participation (ici où là, au même niveau que les autres). En effet, le don bouge d’autres lignes. Comme une colocation de 5 étudiants, si l’un décide de ne pas nettoyer les communs, alors les 4 autres devront passer plus de temps à le faire. Pour chaque individu nourri, logé, soigné, chauffé, il y un effort humain derrière. A un niveau restreint de non participants les répercussions sont minimes. Mais plus de citoyens décideraient de ne rien faire, plus ceux qui participent vont devoir en faire plus pour eux. Donc cette liberté de ne rien faire du tout, réduit un peu la liberté des autres. Par conséquent, ils ont leur mot à dire et décider s’ils acceptent ou non. Le Grand Projet ne se positionne pas car il invite à réfléchir et à débattre ensemble sur ce genre de sujet.

ET SI TOUT LE MONDE NE SOUHAITE PAS BASCULER DANS UN MONDE SANS ARGENT ?2021-08-18T08:19:19+02:00

La bascule dans la société non marchande ne se fera qu’à 2 conditions. La première est que nous soyons auto-suffisant en ressources et en effectifs humains (autrement dit que tous les secteurs soient donc pleinement assurés). La seconde est que nous soyons au moins 50% à le vouloir pour des raisons démocratiques (à l’échelle planétaire dans l’idéal ou sur un territoire plus petit mais autosuffisant comme un continent).

Si nous étions, par exemple, 70% à le vouloir, notre objectif ne serait pas de l’imposer au 30% restant. Par contre, il faudra que ceux-ci soient autosuffisants pour continuer de s’organiser avec un système marchand. Il faudra aussi qu’il puisse trouver un moyen de s’organiser s’ils sont éparpillés. S’il n’est pas souhaitable d’imposer un modèle, même à une minorité, il est encore plus inacceptable qu’une minorité impose son modèle à la volonté dominante. Alors, ils seront conviés à nous rejoindre suivant les principes non marchands. 

 

POURQUOI S’INVESTIR DANS CE NOUVEAU MONDE ?2021-08-18T08:19:41+02:00

Premièrement, ce choix mettrait un terme aux nombreuses dérives de notre société actuelle. Voici quelques exemples : guerre, pauvreté, malnutrition, détérioration de l’environnement et des écosystèmes, trafics, pouvoir, etc.

De plus, parce que nous serions davantage motivés à nous organiser dans ce nouveau contexte. En effet, choix du secteur et des conditions, partage des efforts, absence de contraintes hiérarchiques et financières, etc. Tous ces points sont autant de motivations à s’organiser.

Ensuite, ne plus orienter nos efforts pour battre la concurrence ou générer du profit, donnerait du sens à notre activité. Tout comme, adapter et faire évoluer tous les domaines de la société dans ce nouveau monde. Améliorer les conditions de vie de l’humanité. Préserver les conditions climatiques.

Enfin, aucune autre mesure ou alternative ne peut créer un tel changement.

En vous impliquant dans le Grand Projet, vous contribuez à garantir un changement majeur pour les générations futures.

POURQUOI NE PROPOSEZ-VOUS PAS D’ABORD DE FAIRE DES VILLAGES OU TOUT SERAIT GRATUIT ?2021-08-18T08:20:06+02:00

Nous encourageons et aidons la concrétisation de ce genre d’initiatives. L’application du Grand Projet (app.mocica.org) permet entre autres de pouvoir réunir des membres qui souhaiteraient agir dans ce sens.

Cependant nous anticipons les difficultés que cela soulève et l’objectif que nous devons atteindre. Les difficultés sont nombreuses : acquérir un territoire non taxé, avoir tous les biens matériels nécessaires (logements, outils, vêtements etc.) sans faire d’emprunt, faire la passe sur tout ce que le village ne peut pas produire lui-même (ex : sel, téléphones portables, wifi, vêtements, soin médicaux, lunettes, fournitures scolaires etc). Est-ce qu’un tel village serait une démonstration persuasive et encourageante pour le grand public ?
Par ailleurs, la multiplication des villages gratuits ne permettrait pas de réduire l’envolée des dettes, des inégalités etc. Viendra donc, un moment ou à un autre, la nécessité de supprimer les moyens de paiement massivement, ce que propose le Grand Projet.

En outre, plus de 50 % de la population mondiale vit en milieu urbain. Nous souhaitons que n’importe quel citoyen adhérant à la transition vers un monde sans argent puisse s’engager où qu’il soit. D’où notre incitation à tous ceux qui souhaitent agir de se retrouver dans des assemblées locales, qu’elles soient à la campagne ou à la ville.

Notre objectif n’est pas de faire des bulles de gratuité dans un contexte marchand, mais de basculer dans un contexte non marchand qui offre un contexte naturellement propice à l’épanouissement. Pourquoi ne pas cibler directement cet objectif ?

EST-CE QUE LE PROJET EST UTOPIQUE ?2021-08-18T08:20:44+02:00

L’abolition de l’esclavage, aller sur la Lune, ou simplement téléphoner, semblaient des utopies irréalisables avant que ça n’arrive.
En France, par exemple, il y a 22 millions de bénévoles soit 1 personne sur 3 qui travaille sans attendre d’argent en retour.
En perspective, il y a 30 millions de travailleurs rémunérés dans ce même pays.
Donc, on peut constater que ce monde sans argent est déjà bien plus présent qu’on ne le pense.

En revanche, il est utopique de croire que nous pourrions changer profondément le système, sans mettre un terme à l’argent.

Quelle autre mesure serait capable de mettre un terme aux inégalités, à la surconsommation, la corruption, les trafics, la concurrence, etc. ?

L’ETAT OU LES PERSONNES INFLUENTES, LAISSERONT-ELLES FAIRE ?2021-08-18T08:21:14+02:00

Le Grand Projet du MOCICA n’incrimine personne et n’effectue rien de répréhensible, ni légalement, ni moralement. Le plan d’action évite volontairement les obstacles courants (c’est une organisation autonome qui ne dépend pas de la part des membres de financement ni de temps, ni l’aide de l’État pour se concrétiser). Malgré cela, il s’agît d’un projet sociétal qui pourra difficilement être stopper. Nous ne sommes pas dans un système pyramidal ou il suffirait de couper le sommet pour éteindre l’organisation. Il faudrait stopper toutes les assemblées qui sont en cours avec des membres qui ont en tête le projet. En terme d’organisation, nous travaillons pour anticiper tous les freins possibles (censure, etc.).

QU’EN EST-IL DES FORCES DE L’ORDRE, POLICIERS, GENDARMES, ARMEES, ETC.? Y AURAIT-IL ENCORE DES SERVICES DE CE TYPE POUR MAINTENIR LA PAIX ?2021-08-18T08:21:31+02:00

Un contexte qui ne permet pas certains délits (marchés illégaux, blanchiment d’argent etc), n’incite pas à la délinquance (trafics de drogues, braquage etc.). Sans violence liée à la précarité ou le sentiment d’injustice sociale, nous pouvons nous attendre à une baisse massive des infractions et autre formes de violence. Cependant, il paraît peu probable que cela nous protège de tous les dangers (fanatisme religieux, agression sexuelle etc.). Le développement des forces de l’ordre dépendra de nos besoins et de notre choix.

 

EST-CE QUE LE/LES FONDATEURS DU GRAND PROJET ONT UN AVANTAGE SUR LES MEMBRES OU AUTRE ?2021-08-18T08:23:12+02:00

Le Grand Projet du MOCICA, sert uniquement d’outil, de passerelle inconditionnelle avec pour seul intérêt de créer ce nouveau monde avec ce système non monétaire.

Il n’y à aucun avantage particulier pour le/les fondateurs du projet.

L’objectif du Grand Projet est ainsi défini mais nous poursuivrons le développement (si c’est le choix de tous) de certains éléments comme l’application qui permet l’organisation.

 

EST-CE QUE LE GRAND PROJET RESOUT TOUT ?2021-08-18T08:22:15+02:00

Le changement de civilisation concernera presque tous les domaines. Les nombreuses interactions entre les différents aspects du monde et les sujets concernés touchent rapidement toutes les facettes de la société. Ce qui est certain, c’est que nous subirons quand même le dérèglement climatique dû à nos activités du siècle antérieur. En revanche, nous aurons également beaucoup plus de résilience pour y faire face.
Les sujets sensibles tels que les migrations, les vaccinations, les gestions de crises, ne souffriront plus du poids de l’argent. Il ne pourra plus influencer la prise de décisions, ni même remettre en cause leur bien fondé.

SANS OBLIGATION, CERTAINS NE SERONT-ILS PAS POUSSÉS À NE RIEN FAIRE ?2021-08-18T08:24:16+02:00

Aujourd’hui, il est difficile pour de nombreuses personnes d’avoir un rôle social, et le chômage s’agrandit (5) à cause de multiples facteurs socio-économiques (automatisation, pandémie, démographie, etc.) (6).

Le système marchand a depuis le début écarté une part de la population, qui varie de façon imprévisible. Dans un monde sans argent, on exclut le chômage et le licenciement. Il n’y a aucune barrière administrative, économique et financière à agir dans et pour la société.

Aujourd’hui, l’engouement est difficile dans ce contexte d’obligation, complexité, compétition, lourdeur, pression du rendement, absence de reconnaissance et de sens. Heureusement, alors que la contrainte tue l’enthousiasme, la liberté encourage et dynamise les initiatives.

Dans un monde sans argent, ne rien faire serait vu comme un choix personnel et non la faute d’un système défaillant. Mais qui refuserait de participer et combien de temps, à la société qui lui fournit tout ce dont il a besoin ?

De plus, dans sa grande majorité, l’humain déteste l’ennui.
C’est pour cela que participer, contribuer au collectif, permet l’épanouissement personnel et encourage le sentiment d’appartenance.  À tel point qu’être utile aux autres est reconnu sociologiquement comme particulièrement important et recherché. C’est une base indispensable de l’estime de soi (7).

Ce qui motive l’humain à travailler, ce n’est pas l’argent, mais ce que l’argent permet d’obtenir : logement, alimentation et faire des projets. Sans argent, nos besoins seraient les mêmes, donc la motivation aussi.

Une organisation libre est le terrain propice à une coopération volontaire, spontanée, fédératrice, fluide, juste et dynamique. Voilà ce qui permet aux talents de chacun de trouver leur place.
Une organisation efficace,  une vie sociale épanouie et un contexte productif et qualitatif font partie des multiples bénéfices obtenus.

LES GENS NE SE SERVIRONT-ILS PAS À VOLONTÉ / NE SERONT-ILS PAS SANS LIMITE ?2021-08-18T08:25:34+02:00